Fin du nucléaire

Einde van kernenergie — Ende der Atomkraft


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Objectifs de l'associationretour au sommaire

Fin du nucléaire est une association dont les statuts ont été déposés en janvier 2017, statuts dans lesquels les objectifs sont décrits comme suit :

L’association a pour but social de mettre fin, dans les délais les plus brefs, au recours à l’énergie atomique à des fins civiles et militaires, en Belgique et en Europe et en particulier :

À cet effet, l’association prendra ou soutiendra toute initiative visant à abroger les dispositions institutionnelles et juridiques qui accordent un statut et un mode de fonctionnement privilégié et totalement injustifié à la production d’électricité nucléaire.

Elle utilisera toutes voies de droit et de recours pour assurer le respect strict des normes juridiques régissant la filière nucléaire en Belgique et dans l’ensemble de l’Union européenne.

Pour atteindre son but l’association mettra en œuvre des activités informatives et éducatives, des actions de terrain, de soutien à d’autres associations et tout autre moyen approprié aux circonstances.

Dans cette perspective et dans celle d’une société durable et de la lutte contre le réchauffement climatique, l’association entreprendra une réflexion sur l’utilisation de l’énergie en Belgique et dans l’UE où la consommation moyenne nette d’énergie dépasse les 15 litres d’équivalent-pétrole (150 kWh) par jour et par habitant, ce qui est bien évidemment insoutenable.

Les membres donnent mandat à l'association de défendre, en leurs noms, leur droit à un environnement sain et sûr, pour eux-mêmes et les générations futures.

De façon plus générale, l’association a pour objectif la réorganisation et la redynamisation du mouvement antinucléaire en Wallonie et à Bruxelles. C’est bien pourquoi la nouvelle association a vu le jour, à l’initiative d’une douzaine de militants émanant de ces cinq associations : mpOC-Liège, Amis de la Terre, Attac-Liège, Grappe et ACC.

Pour réaliser les projets de l'association et faire pression sur l’État et les médias, nous avons besoin du soutien du plus grand nombre. Vous pouvez contribuer à cette dynamique en devenant membre de Fin du nucléaire et en soutenant en tant qu'association ; et plus encore, en participant à l’organisation de ses actions (contactez-nous ou utilisez le champ Remarque dans le formulaire d'adhésion).

Présentation de Fin du nucléaire (1 page A4).
– Lire les statuts et le ROI (règlement d'ordre intérieur) de Fin du nucléaire comme approuvés et signés le 10 janvier 2017.

Argumentaireretour au sommaire

L'argumentaire ci-dessous est celui publié dans l'argumentaire-affiche (recto-verso) disponible dans la page documents et analyses, un document émis le 3 mars 2017 (PDF).
Cet argumentaire, limité du fait de la contrainte de la mise en page, sera complété prochainement.
 

Notre vie et celle de nos enfants sont menacées
Selon l’AFCN : probabilité alarmante de fusion de cœur
De plus en plus de Belges sont inquiets

L’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) décèle d’importantes lacunes de sécurité

Selon le journal La Libre Belgique du 19 novembre 2016, Jan Bens, le directeur général de l’AFCN, pourtant un ancien directeur de la centrale de Doel et un pro-nucléaire, s’indigne de l’absence d’initiatives prises par l’exploitant Electrabel (Engie) pour améliorer le niveau de sécurité des centrales. Dans deux lettres adressées à Electrabel, il évoque « les valeurs alarmantes des probabilités de fusion de cœur » pour les trois réacteurs de Tihange et les réacteurs Doel 3 et 4, soit un accident atomique grave type Fukushima et Tchernobyl.

Des milliers de fissures dans la paroi des cuves des réacteurs Tihange 2 et Doel 3

Les cuves de ces réacteurs présentent des milliers de fissures d’une longueur allant jusque 18 cm, plus de 3.000 pour Tihange 2 et plus de 13.000 pour Doel 3, fissures découvertes entre 2012 et 2014, lors d’examens par ultrason. La présence de ces fissures augmente fortement le risque d’une rupture soudaine des cuves et d’une catastrophe nucléaire du fait de la fusion de cœur par perte du liquide de refroidissement. Les deux réacteurs ont néanmoins été redémarrés fin 2015.

Même le directeur de l’AFCN a été forcé de reconnaître que tout nouveau réacteur atomique présentant ces défauts ne pourrait être homologué (le 18 janvier 2016, lors d’une rencontre avec la secrétaire d'État luxembourgeoise, Camille Gira). Que le gouvernement laisse ces réacteurs en activité est incompréhensible et inacceptable.

Plus un réacteur vieillit, plus il est dangereux

Les matériaux et les équipements d’une centrale s’usent au cours du temps. Le taux de pannes et d’apparitions de défaut augmente de façon significative et de plus en plus vite à partir de 25 ans d’âge. Les 20 cm d’acier des parois de la cuve du réacteur accusent l’impact d’années de contraintes thermiques et de bombardement nucléaire (neutrons) : la cuve est fragilisée et la probabilité de rupture augmente considérablement. Conséquence : un réacteur hors de contrôle conduisant à la fusion du cœur et à un accident grave type Fukushima. Les sept réacteurs belges ont plus de 30 ans et même 40 ans pour trois d’entre eux : la ligne rouge est franchie.

L’approvisionnement en électricité de la Belgique est assuré, même sans les réacteurs Tihange 2 et Doel 3, voire d’autres

Malgré les fréquents arrêts d’urgence des réacteurs et l’arrêt simultané de longue durée de trois réacteurs représentant la moitié de la puissance des réacteurs belges (T2, D3 et D4), il n’y a pas eu de pénurie d’électricité en Belgique. Les plantureux profits de l’exploitation de ces réacteurs sont rapatriés en France, alors qu’en Belgique la population court le risque d’une catastrophe nucléaire !

L’industrie du mensonge

Dans les années 1950, les centrales atomiques ont été promues comme une source d’énergie illimitée, bon marché et sûre. Pourtant le risque était bien connu. C’est pourquoi, en 1960, sous la pression du lobby politico-militaro-industriel, seize pays européens ont signé la convention de Paris limitant considérablement la responsabilité civile de l’exploitant en cas de catastrophe atomique. Sans cela jamais le « nucléaire civil » n’aurait vu le jour.

Cette politique criminelle a connu des récidives, en 2003, avec l’allongement de la durée de vie des centrales de 30 à 40 ans et, sous les gouvernements Di Rupo et Michel, le prolongement à 50 ans des trois plus vieux réacteurs. Or :

Il n’existe pas de plan de protection en cas de catastrophe !

Toute la Belgique serait touchée, de même que les pays voisins, et le coût serait reporté sur le citoyen.

Une catastrophe nucléaire causerait la mort de dizaines de milliers de personnes, la maladie chez des centaines de milliers d’autres et compromettrait définitivement l’avenir de nos enfants.

Des millions de personnes devraient abandonner leur foyer pour toujours.

Que ferons-nous en cas de catastrophe nucléaire ?
Voulons-nous vivre en sécurité ?
Agissons dès maintenant !

Qui sommes-nous ?retour au sommaire

Le point de départ de ce que nous souhaitons être un large mouvement antinucléaire résulte de l'initiative d'une douzaine de personnes membres d'une ou plusieurs des associations suivantes :

A Contre Courant (ACC).
Attac-Liège (Association pour la Taxation des Transactions financières pour l’Aide aux Citoyens, locale de Liège).
Grappe (Groupe de Réflexion et d'Action Pour une Politique Ecologique).
Les Amis de la Terre Belgique.
mpOC (Mouvement politique des objecteurs de croissance - le mpOC n'est pas un parti politique).
mpOC-Liège (Groupe de Liège du mpOC).

Les initiateurs, par ordre alphabétique : Benoît Dupret, Bernard Legros, Christine Gonda, Christine Pagnoulle, Ezio Gandin, Francis Leboutte, Laurent Gosset, Marie-Claire Hames, Paul Lannoye, Philippe Looze, Pierre Eyben et Viviane Tits.

Devenir membre ou soutenir en tant qu'associationretour au sommaire

Membre à titre individuel

Montant de la cotisation annuelle : 5 €.

Par internet, via un courriel

1) Soit, cliquez sur ce lien, ce qui, en principe, ouvre un nouveau message dans votre courrielleur avec un formulaire à remplir (ceci ne fonctionne pas avec certains webmails).

2) Soit, si la 1ère méthode ne fonctionne pas, copier-coller ce formulaire dans un nouveau message, complétez-le et envoyez-le à l'adresse adhesion @ findunucleaire.be

Le numéro de compte de Fin du nucléaire asbl est : BE55 0689 3115 3244

Par la poste

Imprimer, compléter et poster ce tract-formulaire  .

Association

Envoyez-nous un courrier ou un courriel pour soutenir Fin du nucléaire : le nom de votre association sera ajouté dans la page des associations.
Si possible, merci de verser une contribution financière selon vos moyens (BE55 0689 3115 3244).

Abonnez-vous (forum, lettre des membres)retour au sommaire

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Fin du Nucléaire, Rue de la Charrette 141, 4130 Tilff

info @ findunucleaire.be

T. : 04.277.06.61

Compte bancaire : BE55 0689 3115 3244